moi

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# Posté le lundi 12 octobre 2009 13:37

chivers

chivers
un chivers ce doi detre irépprochable sur sa tenu et son mental

# Posté le lundi 02 mars 2009 05:41

Modifié le lundi 02 mars 2009 08:18

moi

moi
vila une petite photo de moi ca fesai longten

# Posté le lundi 02 mars 2009 05:35

nerver back down

                                                                       nerver back down
Nostalgiques des glorieuses années 80, période des action movies bien bourrins avec aucun autre but que de divertir le spectateur à grands coups de tatanes dans la gueule, Never Back Down est fait pour vous ! Tout est fait pour vous offrir le best of des films à la Van Damme, remis au goût du jour et à la sauce teenager ! Attention aux dents et aux neurones !


NEVER BACK DOWN
Un film de Jeff Wadlow
Avec Sean Faris, Djimon Hounsou, Amber Heard
Date de sortie : 16 avril 2008


Vous croyez avoir tout vu des Full Contact, Karaté Kid et autres Best of the Best ? Vous regardez toujours avec ce même plaisir coupable les doubles dégâts dans Double Impact du double Van Damme ? Mais malheureusement, vous avez écumé toutes les brocantes à la recherche des dernières VHS bourrines qui ne soient pas parties à la benne et il ne vous reste plus grand-chose à voir. Heureusement Jeff Wadlow a pensé à tous les frustrés du film au potentiel intellectuel limité et se lance, après son sympathique Cry wolf, dans un authentique film 80's dont la seule ambition est de ressusciter les bons vieux fights aux motifs bêtes et méchants et ce pour notre plus grand plaisir. Jugez plutôt : Jake Tyler, un beau gosse d'une vingtaine d'années plutôt mal dans sa peau, se fait virer de son équipe de football américain suite à l'éclatage en règle d'un de ses camarades après que celui-ci ait méchamment traité le papa de notre jeune héros, décédé récemment. Obligé de quitter la ville avec sa petite famille (la pauvre maman obligée de faire le ménage de nuit et le petit frère sympathique et champion de tennis), le trio s'installe à Orlando, où il est vite célébré par ses collègues du lycée, la vidéo de ses exploits tournant sur youtube. Invité aux soirées les plus prestigieuses par la bombe sexuelle du coin, il est très vite provoqué par la brute locale qui lui flanque sa raclée, trop heureux de trouver en la présence du nouveau un adversaire à sa taille. Car à Orlando, les jeunes ont découvert une nouvelle passion qui fait fureur dans la cour de récré : le free fight... Mais Jake n'a pas dit son dernier mot et se lance dans un entraînement intensif au près d'un maître en baston à la sagesse illimitée, le transformant petit à petit en combattant hors pair, le tout dans le but d'une part d'arrêter la domination violente qu'impose le très méchant et très riche Ryan et aussi de laver son honneur qui s'en est pris un sacré coup...


Difficile de faire plus rétro dans son script tant Never Back Down véhicule toutes les thématiques propres aux films de tatanes des années 80. Le jeune beau gosse en quête d'une figure paternelle, le sidekick rigolard, la demoiselle toute dévouée à la cause mais à conquérir tout de même, des bastons incroyables... Tout, tout est fait pour vous rappeler vos bons moments devant des divertissements bêtes comme un coup de boule ! Et Wadlow a d'emblée un argument de taille pour faire adhérer le public à la quête initiatique de notre apprenti champion et cet argument il le trouve en son acteur principal, le jeune Sean Faris, le sosie à 90% de Tom Cruise période Top Gun ! Et franchement de voir un Maverick à la vingtaine toute nouvelle en 2008 dans un film qui se veut dans la lignée de cette période procure quelque part un certain plaisir nostalgique. Car si la présence d'un autre acteur n'aurait sans doute pas changé grand-chose à cette structure et à cette thématique rétros, elle ne fait que conforter le spectateur dans son idée de regarder le film comme un divertissement old school et non comme une oeuvre qui se voudrait profonde ou à message. Bien au contraire, Wadlow se lance dans un grand numéro de revival du genre, généreux avec son public et lui offrant du coup les séquences quasi obligées que sont les scènes impressionnantes de fight, les longues discutions avec le mentor, les courses viriles sur fond de tubes pop, les complicités entre hommes et les entraînements au ralenti montrant l'évolution physique et spirituelle du personnage principal... Même le côté ouvertement gay de Top Gun et de certains films de cette époque est explicite, la présence du sosie du nabot d'Hollywood ne faisant qu'accentuer cette dimension, le monsieur tous muscles à l'air ayant tourné dans un David DeCoteau il y a quelques années ainsi que dans la série « A poil ! »... Bref, on pourrait presque imaginer que ce Never Back Down est la préquelle des aventures de Maverick, avant que celui-ci ne se lance dans l'aviation !


Il serait honteux de ne pas citer le chef d'oeuvre de David Fincher, tant son importance est primordiale dans ce film où les combats sauvages sont un moyen de s'épanouir et de se découvrir. Mais Wadlow ne se cache pas de cette influence certaine (il faut voir certains combats qui semblent littéralement empruntés à Fight Club) comme le prouve le nom de son personnage principal Jack Tyler, composé des deux prénoms des deux personnages principaux des aventures de Tyler Durden. Dans le rôle du mentor, Wadlow offre un rôle sur mesure au toujours très bon Djimon Hounsou qui profite du film pour dévoiler sa plastique musculeuse et qui s'impose d'une manière assez crédible en personnage au passé trouble trouvant dans le dépassement physique une manière d'oublier et de se repentir de ses erreurs de jeunesse. Le jeune délinquant et le vieux bagarreur forment bientôt un duo qui fonctionne à l'instar de celui de Jake et de son nouveau meilleur ami, le petit gros mais tellement sympathique Max.


Never Back Down est donc un film djeuns dans lequel les combats s'enchaînent sur une bande originale infernale à la manière d'un best of de free fight. Mais le potentiel de son réalisateur et la justesse de certains de ses élans narratifs en font un divertissement beaucoup moins con qu'un Fast and Furious par exemple qui semblait inviter à aller tunner sa super 5 entraînant ainsi un nivellement certain vers le bas: proposant de la baston à tout va, Wadlow ne le fait jamais gratuitement et malgré son efficacité propose une vraie dimension plutôt pacifiste à ce déferlement de violence dans cette jeunesse visiblement complètement paumée entre la télé réalité, Jackass et autres programmes à la con. Aussi, il parvient à la fois à convaincre ceux qui désirent voir du divertissement testostéroné made in 80's et celles qui préfèrent voir du beau mâle s'en collant plein la gueule dans un but de réconciliation... Une plutôt bonne surprise donc, pour un film un peu beauf que l'on n'attendait absolument pas : c'est con, mais qu'est ce que c'est bon !

# Posté le jeudi 25 septembre 2008 09:32

Modifié le lundi 29 septembre 2008 10:54

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VIVONS HEUREUX VIVONS CACHES
"On dis trop souvent "Il parait que" suivit de mon prénom
On t'as jamais dis que cette expression sortait de la bouche des jaloux ??"
"Critique moi vas y, si sa peut te persuader que ta bouche sert à autre Chose !! ;)"
" Parle dans mon dos, mon cul te contemple"



TU FAIS GENRE TU ME DETESTES MAIS TOUT CE QUE JE FAIS TINTERESSE



IN LOVE ?!



Entre toi et moi ..
JE TEMMERDE CHERY

# Posté le jeudi 18 septembre 2008 16:21